13 projets

2Bparks

Logo du projet 2BParks

Gestion durable créative, marketing territorial compatible et éducation à l'environnement

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

2Bparks cherche à intégrer les questions environnementales dans la pensée institutionnelle centrale et les choix d'investissement privés en développant des modèles innovants de gouvernance des aires protégées.

 

Le projet se concentre sur ​​les sujets suivants : i) la planification participative pour la gestion des aires protégées; ii) le marketing territorial des zones protégées pour promouvoir le tourisme durable; iii) l'éducation et la sensibilisation en direction des aires protégées, afin d'accroître la durabilité environnementale et la cohésion sociale.

Partenariat
  • Région de la Vénétie – Département de l'aménagement du territoire et des Parcs (Italie) - Chef de file
  • Parc Naturel Régional de Serre (Italie)
  • Conseil général de l'Hérault (France)
  • Province de Vercelli (Italie)
  • Autorité régionale de la Thessalie (Grèce)
  • Municipalité de Andújar (Espagne)
  • Centre de recherche scientifique de l'Académie slovène des Sciences et des Arts, Institut Géographique Anton Melik (Slovénie)
  • Université d'Athènes (Grèce)
  • Le Conseil Régional du Tourisme de Troodos (Chypre)
  • RCDI – Réseau développement et innovation (Portugal)
Objectifs:

Principaux objectifs du projet :

  • Aider les gestionnaires des aires protégées avec des outils décisionnels efficaces, où les questions économiques et les situations sociales sont réconciliées avec les préoccupations environnementales des politiques et des plans des aires protégées ;
  • Impliquer les entreprises et le public en général comme des moteurs efficaces pour la mise en valeur des aires protégées ;
  • Améliorer les compétences et les capacités pour la gestion des aires protégées ;
  • Accroître la sensibilisation collective à l'égard des valeurs et des possibilités d'aires protégées, tout en diffusant la culture du développement durable;
  • Renforcer le tourisme durable dans les aires protégées.
Résultats et conclusions:

Les principaux résultats et gains de 2BPARKS peuvent être résumés comme suit :

  • Planification et gestion des aires protégées : Feuille de route, un outil convivial conçu pour aider les gestionnaires des aires protégées à se familiariser avec l'état actuel des lignes directrices de l'art et les aider à sélectionner la plus appropriée à leurs situations spécifiques.
  • Promotion d'un tourisme durable : Livret, un outil pour les opérateurs publics et privés pour soutenir le tourisme durable dans les aires protégées méditerranéennes. Le Livret comprend une stratégie de marketing commune esquissée pour les aires protégées qui participent au projet.
  • Formation et recherche de compétences et de sensibilisation à l'environnement : Carnet source et Plateforme éducative. Le Carnet source fournit en ligne des données spatiales actualisées (données descriptives, liens, images) pour tout type de sources (livres, documents, revues, etc.) liés à la gestion, la recherche et la durabilité du tourisme des aires protégées. La Plateforme éducative est un outil de formation pour améliorer les connaissances et renforcer les capacités dans le domaine des aires protégées. La plate-forme accueille du matériel d'apprentissage à distance pour deux groupes cibles différents : scolaire et adulte (étudiants, chercheurs ou gestionnaires).

Cypfire

Logo du projet Cypfire

Barrières de cyprès contre l’incendie : une solution faisable, écologique et économique pour sauvegarder les régions Méditerranéennes

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

En tant qu’individus et en tant que société, nous devons prendre la responsabilité de nos forêts afin de veiller à ce que les mesures les plus pratiques, économiques et écologiques soient prises pour les protéger. Tout d’abord, il est nécessaire de s’interroger sérieusement sur ce fait défaut, après des décennies d’investigation sur les causes des incendies, sur l’impact des incendies sur l’environnement,  les possessions et la santé des populations, et après avoir mis tant d’efforts à la prévention des incendies.

Jusqu’à présent, le contrôle des feux des forêts a été basé sur des modèles théoriques et/ou traditionnels, mais les données négatives (nombre d’incendies/an et surface brûlée en hectares) déclarées par « Forest Fires in Europe » réclament de nouvelles études pour une approche novatrice en utilisant de nouvelles techniques pour prévenir l’amorce et la propagation des incendies de surface et la sensibiliser les populations aux « risques feux de forêt ».

Au cours des dernières années la Commission Européenne a hissé les feux de forêt plus en avant dans l’agenda politique, se concentrant davantage sur la prévention et l’adaptation de nos forêts aux défis résultant des changements climatiques. Mais les résultats obtenus par ces efforts ont été très faibles pour les pays sud méditerranéens. En effet, le nombre de feux et les surfaces brulées ont augmenté ces dernières années (source : EFFIS), malgré les efforts conséquent (matériels et humains) consentis dans la prévision et le contrôle des feux.

 

Les questions abordées au sein du projet CypFire étaient les suivantes.

1. Comment sortir de cette impasse ?

Il est nécessaire de modifier ou d’améliorer les approches traditionnelles de lutte contre l’incendie, en se basant sur la coordination du processus d’alerte, sur l’adaptation ou la création de protocoles communs, sur le développement d’une plate-forme commune à un niveau transfrontalier.

 

2. Comment changer l’approche actuelle de la défense contre l’éclosion et la progression des feux de forêt ?

Le projet CypFire a proposé une nouvelle technique de contrôle, basée sur l’utilisation d’une barrière de plusieurs rangs de cyprès (Cupressus sempervirens var. horizontalis), qui puisse réduire l’impact négatif des feux de surface sur l’économie rurale, sur la protection des sols, sur la santé publique et sur la beauté du paysage méditerranéen.

Partenariat
  • Région de Sicile -Département Agriculture et Forêts (Italie) - Chef de File
  • Institut pour la protection des plantes- CNR, (Italie)
  • Province de Sienne (Italie)
  • Office National des Forêts – ONF (France)
  • Députation de Valence, IMELSA (Espagne)
  • Institut pour la conservation de la nature et des forêts (Portugal)
  • Institut d’Education technologique (Grèce)
  • Conseil de la Ville de L-Imgarr (Malte)
Objectifs:

Les deux objectifs principaux du projet étaient:

  • démontrer que les barrières de cyprès sont une solution « verte » pour résoudre de nombreux problèmes forestiers liés aux incendies de forêts dans les pays méditerranéens,
  • faire prendre conscience à la population des risques des feux de forêts.

Pourquoi le choix du cyprès (Cupressus sempervirens var. horizontalis) ?

  • le cyprès (C. sempervirens) est une espèce autochtone des pays de la Méditerranée orientale, et maintenant naturalisée dans le sud de l’Europe, présente une tolérance élevée à l’aridité et aux incendies, et a une bonne reproduction végétative dans les sols dégradés et rocheux ;
  • son temps d’exposition à la source de chaleur pour l’apparition de la première flamme (allumage) et sa teneur en minéraux des cendres sont très élevés ;
  • ses traits morphologiques, physiologiques et reproductifs sont favorables pour réduire la combustion et la propagation d’un incendie ;
  • la litière compacte liée au cyprès influence la circulation de l’air à l’intérieur et la capacité à absorber et à retenir l’eau. De plus, l’effet de paillage de la litière empêche la germination des graines des plantes de sous-bois ;
  • l’utilisation des clones de cyprès sélectionnés pour la résistance au chancre par IPP garantit une très longue intégrité et survie des barrières ;
  • une barrière à plusieurs rangs diminue la vitesse du vent, qui est un des facteurs les plus importants dans la propagation des incendies ;
  • CypFire utilise les 15 champs expérimentaux établis par les précédents projets Interreg (CypMed et MedCypre) dans plusieurs pays (I, F, E, P, Mt, Gr, Tr). Chaque zone de démonstration est constituée par 50 clones de cyprès (36 plants greffés par clone, 1800 plants au total par zone), plantés en 17 rangs serrés, à 3x3 m de distance.
     
Résultats et conclusions:

Le slogan de CypFire est « voir pour croire ». Les résultats obtenus par le projet peuvent être observés directement dans les zones de démonstration. Un nouveau modèle de lutte contre le feu ne pourra être accepté par les acteurs et ne pourra remplacer les modèles existant que lorsqu’il sera plus faisable, plus économique et plus écologique.

Le meilleur résultat du projet démontre la validité des barrières de cyprès proposées contre les feux.

Dans la Province de Valencia, mais aussi en Toscane un feu très violent (2012) a brûlé complètement 20 000 hectares de végétation forestière, tandis que les plantations de ont constitué l’unique «  île verte » dans ce paysage brûlé.

CypFire a publié nombreux articles scientifiques et trois livres et a organisé deux Ecoles de Formation (Florence 2011, Faro 2012) avec la participation d’experts des pays méditerranéens, sélectionnés au travers d’un appel à projet européens, ainsi que de nombreux séminaires et sessions de formation.

Forclimadapt

Logo du projet Forclimadapt

Adaptation des espaces forestiers méditerranéens aux effets des changements climatiques

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Le projet FOR CLIMADAPT " Adaptation des espaces forestiers méditerranéens aux effets des changements climatiques" est un projet européen de coopération co-financé par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) s'étendant sur la période 2010-2013. Il vise à encourager et mettre en synergie des initiatives et des expérimentations innovantes pour une gestion des écosystèmes forestiers méditerranéens adaptée aux impacts actuels et futures des évolutions du climat.
La région méditerranéenne est, en effet, une des plus affectées par les changements climatiques, notamment en termes de hausse des températures, de fréquence et d'intensité des phénomènes extrêmes et de diminution des volumes de précipitations (cf. 4ème rapport du GIEC, 2007).
Les conséquences sur ses écosystèmes s'observent déjà : déplacement des aires de répartition vers le Nord et en altitude, disparition d'espèces, dépérissement de peuplements forestiers, aggravation des problèmes d'incendies, d'érosion torrentielle, d'attaques de parasites, de processus de désertification… Malgré leur forte capacité d'adaptation, les forêts sont gravement menacées et, avec elles, les ressources économiques et la biodiversité qui y sont liées.

L'urgence se trouve dorénavant dans l'élaboration de solutions pour s'adapter à ce processus inéluctable. En effet, le gestionnaire forestier méditerranéen est parfois désemparé et manque d'outils pour faire face aux impacts de ces changements. Trois types d'efforts doivent être accomplis pour relever ce défi :

  • le transfert des nouvelles connaissances scientifiques vers les professionnels de terrain ;
  • l'amélioration du système d'observation et de suivi ;
  • la coopération entre les acteurs et entre les pays.
Partenariat
  • Réserve de Biosphère Parc national du Vésuve (Italie) - Chef de file
  • Région Ombrie – communauté montagnarde "Valnerina" (Terni) (Italie)
  • Centre de recherche forestière de Catalogne – Pyrénées Catalanes (Espagne)
  • Direction territoriale Méditerranée de l'ONF – Départements de l'Aude et des Alpes-maritimes (France)
  • Région Nord-Egée – île de Lesbos (Grèce)
  • ADPM, Région Alentejo – Parc naturel de Vale do Guadiana et Centre pédagogique de Monte do Vento (Portugal)
  • Association Internationale Forêts Méditerranéennes - AIFM – Bassin méditerranéen (International)
  • Forêt Méditerranéenne – Régions méditerranéennes françaises (France)
Objectifs:

L'objectif général est d'améliorer les capacités d'adaptation des espaces naturels méditerranéens aux risques liés aux changements climatiques, en particulier les risques d'érosion, d'incendies et de dépérissement, autour de quatre approches complémentaires:

  • le développement des systèmes d'observation et de suivi des changements dans les écosystèmes ;
  • le développement d'une "sylviculture adaptative" favorisant la biodiversité tout en maintenant la valeur économique des peuplements (par exemple en privilégiant les peuplements mixtes et irréguliers, les essences adaptées d'origine locale, etc.);
  • le développement de méthodes de restauration écologique et de reboisement de terrains dégradés par l'érosion, les incendies ou les dépérissements ;
  • l'information, la sensibilisation de la société et l'amélioration de la gouvernance.
Résultats et conclusions:

1. Activités pilotes des partenaires

Les expériences pilotes ont permis d'identifier les «bonnes pratiques» liées à :

  • l’observation et le suivi des changements des écosystèmes.
  • le développement d'une « sylviculture adaptative ».
  • le développement de méthodes de restauration écologique des terres dégradées.
  • l’information, la sensibilisation et la gouvernance en matière d'adaptation au changement climatique.

2. Livrables

Les partenaires ont publié, en coopération, des guides et des rapports tels que :

  • un état de l’art sur le sujet (recherche bibliographique),
  • des diagnostics et des études sur les processus d'adaptation des écosystèmes aux évolutions du climat,
  • des lignes directrices opérationnelles et des recommandations techniques,
  • des plans d'action locaux,
  • des modélisations (par exemple un modèle de comportement du feu),
  • des produits d'information et de communication,
  • des sessions de formation et des ateliers,
  • une plate-forme d'échanges et de bases de données du réseau,
  • des bilans des projets pilotes.

3. Éléments de capitalisation

Le projet FOR CLIMADAPT a donc permis de produire plusieurs outils et rapports pour les gestionnaires d'aires protégées et les décideurs politiques ayant besoin d’ouvrages de référence et d’une vision intégrée de leurs territoires, en plus des outils de communication mentionnés ci-dessous :

  • Le compte-rendu détaillé de chaque réunion d'échange et d'événements liés au projet est disponible sur le site,
  • Trois cahiers d’étape (véritable rapports de progrès du projet) ont été compilés tous les deux séminaires afin de présenter les territoires pilotes visités et les activités programmées, et de résumer les principaux éléments de discussion pendant les séminaires.
  • Un rapport final de capitalisation a été rédigé à l’issue du projet. Il synthétise les résultats et les acquis des activités pilotes du projet, et indique comment transférer les bonnes pratiques en matière de gestion forestière et de gouvernance à d'autres régions méditerranéenne. Ce rapport est largement basé sur le travail effectué par le groupe de pairs.
  • A mi-parcours du projet, le chef de projet commanda un rapport d'évaluation de la qualité, devant être réalisé par un auditeur indépendant. Le but était d’estimer que qualité et la pertinence des activités entreprises à la lumière des objectifs initiaux du projet et, en conséquence, de suggérer certaines mesures d'adaptation afin d'améliorer la mise en œuvre du projet pour la période restante.

Forêt Modèle

Coordination des politiques des forêts avec l’aide d’un nouvel outil de gouvernance territoriale : les Forêts Modèles

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Pendant trois ans, différentes activités ont été mises en œuvre avec pour objectif principal la création d'une Forêt Modèle en région d’Istrie. Partenaire croate, le ministère de l'agriculture et de la sylviculture a mobilisé des experts forestiers de l’Institut croate de recherche forestière. Il a basé son département régional en Istrie afin d’implanter ses activités principales du projet sur le terrain. Avec cette coopération, dans le processus de création d’une Forêt Modèle, c’est avec succès que se sont impliquées les deux unités territoriales (villes et municipalités), des experts comme l’institut des forêts croate. L. t. d, ainsi que plusieurs autres institutions s'occupant de la protection de la nature dans cette région.

 

Les activités principales créées ont été l'information, la communication et le renforcement des capacités des intervenants potentiels dans le territoire choisi pour la Forêt Modèle. Réunions locales, ateliers animés par le réseau international de Forêts Modèles, liste de diffusion, production de plusieurs documents et traduction du kit d'outil pour la création de la Forêt Modèle ont été des activités essentielles dans l’augmentation des connaissances et de la sensibilisation sur le concept de la Forêt Modèle ainsi que pour sa planification stratégique. Les activités organisées avaient comme objectif le plus important : l'identification de bons représentants potentiels du territoire qui seraient en mesure de créer un fonctionnement futur de la Forêt Modèle en fonction de tous les principes de bonne gouvernance. Le plus grand défi était de trouver des intervenants motivés et enthousiastes représentant divers secteurs nécessaires pour évoluer dans les domaines des conseils; publics, privés et de la société civile.

 

Après trois ans de renforcement des capacités, des groupes de travail se sont constitués dans différents champs d'activités; la foresterie et les ressources énergétiques renouvelables; l'agriculture, l'élevage et le développement durable; tourisme rural et culturel; les produits forestiers; l'éducation, l'information, la protection de la nature. Ces groupes de travail sont composés des représentants intéressés et désignés dans les secteurs avec une égalité entre les sexes. Ils représentent la transparence et la gouvernance d’un forestier ainsi qu’un travail efficace sur des activités stratégiques.

Partenariat
  • Région d’Istrie, Départment de l’Agriculture, des Forêts, Chasse, Pêche and Gestion de l'Eau (Croatie)
  • Office du Développement Agricole et Rural de la Corse – ODARC ( France)
  • Région Provence-Alpes-Côte d'Azur (France)
  • Région de Murcie (Espagne)
  • Région de Sardaigne (Italie)
  • Région de Macédoine Occidentale (Grèce)
  • Région de Thessalie/Préfecture de Magnésie (Grèce)
  • Région de Castille et Leon (Espagne)
Objectifs:

La région d’Istrie a participé au processus en créant graduellement des conditions pour la création d’une Forêt Modèle. Plusieurs réunions ont été organisées sur le territoire d’Istrie avec comme but d’informer, motiver et regrouper les représentants du territoire.

 

Les premiers partenaires dans ce domaine ont été les unités administratives territoriales, les départements et les institutions expertes. Ces représentants du gouvernement local sont étroitement liés au développement régional et à la gestion des forêts et des ressources naturelles. Ils ont fondé un comité d'organisation en mars 2011 qui se composait de 23 membres et d’un président. Ce comité est représentatif de l'ensemble du territoire de la Forêt Modèle (12 municipalités et 5 villes ont signé une Lettre d'Intention le 16 juin 2011 à Motovun en Istrie). Les signataires comprennent tous les représentants mentionnés plus haut ainsi que plusieurs institutions spécialisées dans le domaine de la recherche forestière, de la gestion des forêts, de la protection de la nature et des associations de chasseurs.

 

Les signataires de la lettre d'intention ont identifié certains intervenants intéressés sur leurs propres territoires qui représenteront les secteurs publics et privés dans les futurs organes de directions de la Forêt Modèle.

 

Cela a été le plus grand défi au cours de la dernière année pour cette mise en œuvre du projet d’impliquer des organismes privés et publics dans la gouvernance de la Forêt Modèle. Ils ont été invités à toutes les réunions organisées dans la zone de la Forêt Modèle et ont été constamment tenus informés par les moyens électroniques, des activités réalisées. La plupart d'entre eux sont aujourd'hui désignés pour faire partie du noyau des groupes de travail de la Forêt Modèle.

 

Les entreprises privées impliquées dans la Forêt Modèle sont des producteurs de miel, de champignons et de truffes, des producteurs de charbon, des éleveurs, des cultivateurs de plantes décoratives, des vignerons, etc. Le partenariat de la Forêt Modèle comprend deux associations spécialisées dans les champignons, associations de chasseurs, associations de spéléologues, apiculteurs, une association d’alpinistes, etc.

 

Au cours de la nomination de ces groupes de travail, en 2012, un partenariat solide, motivés et diversifié a été créé comprenant des représentants des deux sexes et de tous âges.

Résultats et conclusions:
  • Création d’une base de données des parties prenantes (liste e-mail des intervenants),
  • Traduction en croate et distribution du kit d’outils de la Forêt Modèle,
  • Publication du "guide méthodologique",
  • Création du CD avec un plan stratégique pour la période 2012-2015, y compris la mise à disposition des informations concernant les processus de Forêt Modèle.

 

Le “guide méthodologique" est publié sous le nom de Brochure Technique de la méthodologie pour la création de la Forêt Modèle. La brochure a été traduite et imprimée pour la première fois en Croate en 500 exemplaires.

MEDISS

Logo du projet MEDISS

Méditerranée Innovation Senteurs Saveurs

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Le projet MEDISS vise à construire un réseau transnational pour favoriser le développement d’une filière senteurs saveurs méditerranéenne, innovante et construite sur les principes du développement durable.

Il s’agit à travers ce projet de capitaliser sur les valeurs fortes de la filière en Méditerranée (naturalité, authenticité, identité) pour impulser une dynamique de développement sur toute sa chaine productive.

La filière Saveurs et Senteurs (plantes aromatiques, médicinales et à parfums, cosmétique, produits aromatiques et agro-alimentaires) est présente sur tout le pourtour méditerranéen. Cette filière est fortement ancrée aux spécificités régionales, porteuse d’image et génératrice d’une économie induite importante (liée au tourisme notamment)

Afin de construire un réseau de coopération pérenne, le projet se structure autour d’actions opérationnelles favorisant la mise en commun de connaissances, les partenariats, l’émergence, le montage et l’accompagnement de projets innovants et l’identification d’outils techniques et scientifiques pour renforcer les capacités d’innovation des entreprises et des acteurs.

Il s’agit à terme de mieux valoriser les productions locales dans les secteurs à forte valeur ajoutée des filières senteurs et saveurs, favoriser les passerelles entre les deux filières à travers la mise en place de projets innovants.

 

 

NB: PPAM - plantes à parfums aromatiques et médicinales

 

 

Partenariat
  • Université européenne des senteurs et des saveurs (France) - Chef de file
  • Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer - FranceAgriMer (France)
  • Association pour le développement de la municipalité de Moura - ADC Moura (Portugal)
  • Agence provinciale pour l’énergie, l’environnement et le de développement soutenable, Province de Sienne – APEA (Italie)
  • Agence des services de formation de la Province de Cuneo - AgenForm (Italie)
  • Université de Catane (Italie)
Objectifs:

Les objectifs du projet MEDISS sont :

  • la mutualisation et le développement de la connaissance des processus et politiques de développement basés sur la filière senteurs saveurs (stratégie, organisation,…)
  • l’amélioration des connaissances technico-scientifiques via la mutualisation de compétences et de savoir-faire, à même de favoriser le développement durable de la filière et de ses entreprises.
  • l’accompagnement des efforts de recherche et développement des entreprises en particulier les PME, pour leur permettre de s’adapter aux exigences règlementaires, d’identifier de nouveaux produits de qualité, fiables en matière de sécurité pour le consommateur et respectueux de l’environnement,
  • le renforcement des capacités techniques et économiques des entreprises de la filière. In fine, l’objectif est de rendre la filière et ses entreprises plus compétitives et performantes sur les marchés internationaux.
Résultats et conclusions:

Le projet Mediss a permis de structurer et d’accompagner en matière d’innovation 3 filières de production :

  • la filière de production de viande de chèvre
  • la filière de production de safran
  • la filière de production de plantes à parfum, aromatiques et médicinales.

 

Concernant la filière viande de chèvre, le projet a concrètement abouti dès son achèvement à un triple résultat :

  • la faisabilité d’une filière viande de chèvre en Drôme
  • la signature d’un programme de développement avec la Région Rhône-Alpes d’1,5 million €
  • la demande de transférabilité sur la région PACA (Maison Régionale de l’Elevage, Syndicat de Promotion du Banon)

 

 

Concernant la filière du safran, l’association Safran Provence a officiellement approuvé le plan stratégique élaboré pour la filière dans le cadre de Mediss et va poursuivre sa mise en œuvre. Au niveau local, l’association s’orienterait vers un financement dans le cadre du programme Leader. Au plan national, un projet « CASDAR » est envisagé. Les différentes associations de producteurs mobilisées en France doivent se positionner sur la proposition. Enfin, au plan méditerranéen, la coopération se poursuivra dans le cadre du CEDDEM.

Concernant la filière des plantes à parfum, aromatiques et médicinales, tous les outils ont été mis en place pour valoriser les résultats et poursuivre la coopération :

  • création d’une structure associative euro-méditerranéenne : le CEDDEM
  • création d’une plateforme d’échange d’information (www.ceddem.org)
  • développement d’outils au service des producteurs
  • mise en ligne du fonds documentaire mutualisé
  • mise en ligne d’une banque de données en plantes
  • dépôt d’une candidature au titre du programme ENPI MED (iMedherbs).

Next

Plate-forme de collaboration pour appuyer le transfert de la recherche et de la technologie

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

NEXT entend créer une plate-forme collaborative pour appuyer le transfert de l'innovation et de la technologie dans les pays de la région Adriatique. Le projet est soutenu par 11 partenaires de six pays: l'Italie, la Croatie, l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine, la Serbie et le Monténégro et les représentants de différents intérêts et positions des acteurs de l'innovation: universités, organismes de développement régional, Chambre d'Economie et Collectivités Locales. Le projet découle de certaines considérations:

  • Les frontières de ces pays, connus depuis des années en tant que lieux d'exacerbation des différences nationales, représentent aujourd'hui des motifs concrets pour surmonter les restrictions et les contrastes, et offrir de nouvelles possibilités dans le domaine du transfert de recherche, d'innovation et de technologie. Les zones frontalières se trouvent au premier plan de la principale difficulté qui va se poser de plus en plus dans l'Europe élargie: gérer la diversité et la compétitivité tout en maintenant en même temps la cohésion.
  • L'innovation et le transfert de technologie, largement répétés dans les programmes de recherche nationaux et européens, sont ces dernières années face à de nouveaux défis en raison de facteurs tels que: l'impact de la mondialisation; l'émergence de nouveaux produits et technologies omniprésents; la difficulté de trouver des ressources financières pour la R&I en particulier dans un contexte industriel atomisé et sous-capitalisées; la conscience que l'innovation a lieu dans des «systèmes» ou des réseaux ouverts, grâce à l'interaction des acteurs qui sont différents dans les compétences, les talents, les objectifs.
Partenariat
  • Région des Marches (Italie) - Chef de file
  • Région des Pouilles (Italie)
  • Conseil régional de Shkodra (Albanie)
  • Fondation paternariale pour le développement (Albanie)
  • Agence régionale de développement Herzégovine (Bosnie Herzégovine)
  • Université de Mostar (Bosnie Herzégovine)
  • GRAD Sibenik (Croatie)
  • Agence de développement d'Istrie (Croatie)
  • Chambre d'Economie du Monténégro (Monténégro)
  • Agence régionale de développement économique de Šumadija et Pomoravlje (Serbie)
Objectifs:

Conformément à l'objectif de la Mesure 1.1 Recherche et Innovation d'"encourager le transfert de l'innovation et de la technologie à travers la création de réseaux entre les institutions des entreprises, institutionnelle et académique», le projet vise à créer une plate-forme de collaboration entre les centres de recherche, les entreprises et les chercheurs; cette plate-forme fonctionnera comme "l'élément d'agrégation" pour stimuler et soutenir une voie d'innovation qui permettra d'accroître la compétitivité de la région. 

 
Objectifs généraux: Grâce à la plate-forme collaborative, le projet NEXT veut: 
 
  1. Promouvoir, développer et consolider, en termes qualitatifs et quantitatifs, la coopération entre les instituts de recherche, les entreprises et les chercheurs. 
  2. Tester les mécanismes pour soutenir le système de recherche et de transfert technologique dans la zone. 
  3. Représenter un interlocuteur qualifié avec les intervenants institutionnels en vue d'une gouvernance élargie de la R&I 
  4. Incarner un partenaire concurrentiel en matière de transfert de la recherche et de la technologie au niveau de la région et à l'échelle internationale 
 
Les objectifs spécifiques sont les suivants: 
 
  • Définir la carte des activités et des acteurs de la recherche scientifique dans chaque territoire concerné; 
  • Mettre en œuvre une plate-forme interactive en ligne pour faciliter et multiplier les échanges entre les acteurs de l'innovation; 
  • Fournir une gamme de services pour soutenir les relations entre les acteurs concernés; 
  • Promouvoir les opportunités d'investissement en faveur de la recherche et du transfert de technologie; 
  • Fournir des lignes directrices pour le développement de politiques coordonnées pour soutenir l'innovation; 
  • Donner de la visibilité à l'excellence dans le domaine de la recherche et de l'innovation; 
  • Capitaliser l'expérience et les résultats acquis pour donner une continuité à la plate-forme collaborative.

OSDDT-MED

Logo du projet OSDDT-MED

Occupation des sols et développement durable des territoires de l'arc méditerranéen

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Depuis une décennie l’Europe  a lancé  l’alarme sur la nécessité de freiner les processus de construction à tout crin qui mènent à un appauvrissement progressif mais inexorable des ressources naturelles en général et de la ressource « sol » en particulier. Le projet OSDDT-Med a pour but d’accroître la sensibilité de l’ensemble des acteurs (publics et privés) à la problématique de la consommation des sols et de stimuler une prise de conscience des modes d’utilisations des sols et de leur gaspillage dans l’arc méditerranéen européen. Il s’agit de pousser les collectivités territoriales qui agissent et contribuent à la planification du  territoire à adopter des formes de gouvernance et de gestion de l’urbanisme cohérente avec une politique de développement durable et de sauvegarde des ressources  naturelles non renouvelables.

Partenariat
  • Province de Turin (Italie) – Chef de file
  • Conseil Général de l'Hérault (France)
  • Région de Murcia (Espagne)
  • Province de Terni (Italie)
  • Conseil local de Pembroke (Malte)
  • Administration décentralisée de Crète (Grèce)
Objectifs:
  • Mettre au point une méthodologie de suivi et d’évaluation de la consommation des sols, construite sur des critères d'approches communs aux partenaires européens du partenariat ;
  • Augmenter la capacité des municipalités qui gèrent concrètement les différents instruments de planification du territoire  de modifier leurs modes de gestion et d’agir dans une optique de développement durable et de sauvegarde des sols naturels
Résultats et conclusions:

Le projet a permis de produire :

  • un éventail d’indicateurs pour mesurer la consommation des sols utilisables par la plupart des collectivités territoriales de l’arc méditerranéen et pour évaluer leurs politiques de planification territoriale du point de vue de la consommation des sols ;
  • un éventail de modèles d’interventions urbanistiques  utilisables par les collectivités territoriales pour limiter la consommation des  sols ;
  • un éventail de techniques de concertation pour impliquer tous les acteurs locaux (simple citoyens, associations ou acteurs économiques)  et promouvoir une urbanisation et une planification territoriale soucieuse de la préservation des sols.

 

Le projet a par ailleurs mis en évidence la nécessité d’augmenter une prise de conscience majeure de la problématique de la consommation des sols, de ses conséquences (imperméabilisation, réduction de la biodiversité, changement climatique) et de la possibilité offerte à l’ensemble des acteurs et des élus d’agir et de faire mieux, sans gaspillage et en donnant la priorité à la réutilisation, à l’achèvement et à la requalification, et à une planification du territoire local moins gourmande du point de vue foncier. 

Proforbiomed

Promotion de la biomasse forestière résiduelle dans le bassin méditerranéen

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

PROFORBIOMED promeut les énergies renouvelables dans les zones rurales en développant une stratégie intégrée pour l'utilisation de la biomasse forestière comme source d'énergie renouvelable. Pour y parvenir le projet étudie l'amélioration des systèmes de gestion forestière, la récupération potentielle de la biomasse forestière, le développement de nouveaux débouchés et une meilleure gouvernance. Il implique tous les acteurs des zones rurales et vise au développement de clusters et de réseaux rassemblant les acteurs privés et publics.

Partenariat
  • Région de Murcie - Chef de file (Espagne)
  • Generalitat Valenciana (Espagne)
  • Centre technique forestier de Catalogne - CTFC (Espagne)
  • Municipalité d’Enguera (Espagne)
  • Agence de développement régional de Murcie - INFO (Espagne)
  • Centre régional de la propriété forestière PACA - CRPF (France)
  • Institut pour la protection et la recherché environnementales - ISPRA (Italie)
  • Administration régionale de l’agriculture et de la foret de Sicile (Italie)
  • Fondation lombarde pour l’environnement - FLA (Italie)
  • Association internationale forêts méditerranéennes - AIFM (international)
  • Agence locale de l’énergie Spodnje Podravje (Slovénie)
  • Institut forestier slovène (Slovénie)
  • Région de Macédoine occidentale (Grèce)
  • Université de Macédoine occidentale (Grèce)
  • Agence municipale pour la gestion et le développement de Patras (ADEP – Grèce)
  • Centre scientifique de recherche environnementale et économique et – Université Dom Alfonso III (Portugal)
  • Directorat général des forêts de l’Algarve (Portugal)
  • ALGAR (Portugal)
Objectifs:

Le projet devra soutenir les changements dans les zones rurales MED qui auront des impacts stratégiques à long terme dans la région MED.

Ces impacts stratégiques sont liés à deux aspects différents. D'une part, le projet vise à promouvoir une nouvelle approche de gestion des zones forestières, en proposant une coopération plus étroite et un travail commun entre les différents acteurs et le renforcement de la coopération entre les acteurs privés et publics. D’autre part, les résultats du projet peuvent créer une nouvelle dynamique totalement différente dans les zones rurales, en créant de nouvelles opportunités et relations menant à la revitalisation des zones rurales MED sur la base de la promotion de l'utilisation durable de l'énergie de la biomasse.

Cela signifie un changement structurel majeur dans les zones rurales : actuellement les forêts n'ont pas atteint les caractéristiques de multifonctionnalité que les politiques rurales européennes se sont fixé comme objectif d'une gestion durable. Ces zones rurales ont besoin des changements actifs pour atteindre les objectifs fixés sur les plans administratifs, techniques, sociaux, juridiques et de la communication.

 

Les partenaires de PROFORBIOMED considèrent que la promotion des utilisations énergétiques de la biomasse des forêts MED doit comprendre toutes les questions nécessaires pour créer des impacts positifs qui stimulent ce changement :

  • Impacts économiques: améliorer l'activité forestière serait un facteur clé pour l’obtention de revenus en milieu rural et permettre l'existence d'une base industrielle importante. Cela créerait de nouvelles opportunités commerciales, l'investissement privé, de nouvelles opportunités d'emplois et de revenus dans la région.
  • Impacts sociaux: l'implication de tous les acteurs et le développement de réseaux, plans, actions et outils qui soutiennent les activités conjointes des différents acteurs de la filière forestière ainsi que le travail coordonné des secteurs public et privé implique un changement majeur dans les zones rurales. Nous considérons comme un problème majeur le manque de coopération et les approches différentes que les acteurs privés et publics développent dans la gestion de la forêt. D'autre part, la création d'opportunités économiques aiderait à fixer la population dans les zones rurales.
Résultats et conclusions:

Le résultat le plus pertinent est la promotion des énergies renouvelables dans les zones rurales par le développement d'une stratégie intégrée pour l'utilisation de la biomasse forestière. Pour cela le projet devra aider les zones MED pour récupérer le potentiel de la biomasse forestière, développer les aspects techniques et juridiques et d'impliquer les principales parties prenantes dans une chaîne de production de la biomasse forestière.

Il favorisera le développement des zones rurales par l'obtention de résultats spécifiques :

  • L'évaluation de la biomasse forestière disponible pour la production d'énergie d'une manière socialement, économiquement et écologiquement durable dans les régions MED.
  • Transfert et adoption du savoir-faire en matière de gestion durable des forêts, y compris des chaînes de production de la biomasse forestière et son utilisation comme source d'énergie.
  • Amélioration de la gouvernance des zones rurales : le développement de clusters et d’accords entre acteurs publics et privés dans 10 régions MED et la mise en œuvre des politiques pour le développement des énergies renouvelables.
  • Développement d'un modèle de soutien public à la gestion durable des forêts et la production de biomasse.
  • Identification des mécanismes de financement pour les investissements publics et privés.
  • Augmentation des revenus pour les propriétaires forestiers à travers la chaîne de production de biomasse : réduire les risques incendie et améliorer l'état de conservation des forêts.
  • Création de nouveaux débouchés économiques.

 

D'autre part, il garantit l'approvisionnement plus sûr en énergie, la mobilisation de la biomasse provenant de forêts gérées durablement et permettra l'adoption de la notion de réseaux intelligents pour les chaînes d'énergies renouvelables.

Protect

Logo du projet Protect

Un modèle européen intégré pour protéger les forêts méditerranéennes contre le feu

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Le projet vient de la nécessité de diffuser largement, à travers une approche commune au niveau transnational, d’un modèle intégré de prévention des incendies de forêt en mettant l'accent sur ​​la protection de l'environnement et la promotion d'un développement durable du territoire.

Partenariat
  • Province de Macerata - Chef de File (Italie)
  • Gouvernement provincial de Malaga (Espagne)
  • Région du Péloponnèse (Grèce)
  • Autorité nationale forestière de l’Algarve (Portugal)
  • Département des Forêts (Chypre)
  • Université de Camerino (Italie)
  • Université de l'Algarve (Portugal)
  • Université Aix-Marseille (France)
  • Région de l'Istrie, Ministère du Développement durable (Croatie)
Objectifs:

L'objectif général du projet est de promouvoir un développement territorial durable et équilibré, y compris dans le cadre de la prévention des incendies de forêt. En outre, le projet vise à:

  • Développer des méthodes et des techniques communes afin de cartographier, évaluer et surveiller les risques;
  • Développer un modèle efficace et éco-compatible pour l'entretien des forêts et la valorisation de la biomasse provenant de ces forêts;
  • Mener des activités de formation et de communication afin de promouvoir un comportement responsable des citoyens et des touristes dans les zones à risques.
Résultats et conclusions:

Grâce à la construction d'un modèle intégré afin de protéger les forêts méditerranéennes contre les incendies, on s'attend à une réduction effective du déclenchement et de la propagation des incendies de forêt à travers l'amélioration de l'efficacité des mesures de prévention. En particulier, le projet a contribué à atteindre les résultats suivants:

  • Développer un modèle européen de prévention pour évaluer et suivre un plan efficace des risques ;
  • Elaborer un plan d'action commun afin d’améliorer la prise de conscience de la nécessité d'une gestion stratégique et opérationnelle, ainsi que des activités de formation (développement d’une culture européenne commune afin d’éviter les comportements à risques dans les zones à risques) ;
  • Diffuser et partager des plans de prévention avec d'autres organisations territoriales, en tenant compte de l’adaptation nécessaire sur le terrain ;
  • Mettre en place et promouvoir un modèle durable d'entretien des forêts afin de réduire, et surtout d’éviter l’éclosion et la propagation des feux de forêt, par le débroussaillage approprié de la forêt (réduction de la masse combustible) et l’utilisation de la biomasse résiduelle ;
  • Améliorer les échanges entre experts de la protection civile au moyen d'un réseau composé de plusieurs acteurs situés dans des zones exposées à des risques d'incendie de forêt.

Qualigouv

Logo du projet QualiGouv

Améliorer la qualité et la gouvernance de la gestion forestière dans les espaces protégés méditerranéens

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Les espaces forestiers méditerranéens, générant une faible production marchande, apportent cependant de nombreuses aménités à la société. Ils sont l'objet d'usages anciens et nouveaux (production, conservation de la biodiversité, des sols, de l'eau, rétention de carbone, loisirs) qui correspondent aux besoins de la société et impliquent une diversité d'acteurs croissante. Cela conduit parfois à des situations de conflit ou d'incompréhension, notamment en région méditerranéenne, théâtre d'activités périurbaines et touristiques où les pressions et les enjeux sont majorés. De plus, une des caractéristiques des espaces forestiers méditerranéens est que leur gestion concerne une grande variété d'acteurs : gestionnaires, exploitants et industriels, propriétaires, décideurs, scientifiques, usagers et représentants de la société civile. À travers une démarche participative, il est nécessaire d'informer et d'impliquer davantage et mieux ces différents groupes afin de contribuer à une véritable gestion multifonctionnelle et durable de ces écosystèmes. C'est à partir de ce constat partagé que le projet QUALIGOUV a été développé.
Les actions pilotes, développées par chaque partenaire sur des espaces naturels protégés, concernent, selon le contexte et les priorités locales :

  • la prévention contre les incendies de forêts,
  • l'accueil du public,
  • la planification forestière,
  • la gestion de la biodiversité,
  • le développement de nouveaux débouchés tels que le bois-énergie...

La méthodologie du projet repose sur le principe d’un partage permanent et continu entre les acteurs des projets pilotes qui les exercent sous le regard de l’ensemble des partenaires («communicoopération »).
La coordination, l’animation et la capitalisation se feront à travers trois composantes méthodologiques :

  • La mise en place d'un groupe d'experts (peer group) constitué de personnes indépendantes et compétentes, chargé de l'analyse des projets pilotes,
  • L’intervention de l'AIFM en tant que partenaire indépendant et extérieur aux projets locaux pour orienter et animer le peer group,
  • La réalisation d'un audit qualitatif à mi-parcours de la mise en œuvre du projet, par un prestataire indépendant.
Partenariat
  • Région Murcie (Espagne) – Chef de file
  • Generalitat Valenciana (Espagne)
  • Parc naturel régional des Alpilles (France)
  • Parc naturel régional du Luberon (France)
  • Office national des forêts (France)
  • WWF Programme Méditerranée (Italie)
  • Province de Tarente (Italie)
  • AIFM (International)
Objectifs:

Expérimenter et partager des bonnes pratiques relatives à :

  • La gouvernance de la gestion des espaces forestiers, fondée sur l'implication institutionnelle, technique et financière des divers acteurs concernés,
  • La qualité des pratiques sylvicoles et de gestion des espaces, fondée sur le suivi et l'évaluation,
  • La concertation entre acteurs des villes et villages (utilisateurs) et ceux des espaces ruraux (propriétaires des espaces naturels),
  • La communication et la sensibilisation de la société à propos des valeurs de ces espaces et des enjeux de leur gestion intégrée.
     
Résultats et conclusions:

Plus particulièrement, les projets locaux des partenaires se sont concentrés sur :

  • L’amélioration de l’acceptabilité (environnementale, paysagère et sociale) des travaux forestiers : Parc des Alpilles.
  • L’étude sur la ressource en bois-énergie et bois d’œuvre, 4 chantiers pilotes et îlots de sénescence sur le Mont Ventoux : Office national des forêts.
  • L’élaboration de modes de gestion intégrant conservation des écosystèmes et valorisation de la ressource ligneuse : Parc du Luberon.
  • L’élaboration participative de plans de gestion forestière dans le Parc naturel Terra delle Gravine : Province de Tarente.
  • Le développement du concept de Forêt à Haute Valeur de Conservation dans les espaces protégés : WWF.
  • La mise en œuvre de plans de concertation et de gestion forestière dans le Parc régional de Sierra Espuña : Région de Murcie.
  • L’élaboration de plans de prévention des incendies intégrant demande sociale et exigences environnementales dans les Parcs régionaux : Generalitat Valenciana.

Des conclusions communes ainsi que des lignes directrices et des recommandations ont été identifiés pour améliorer la gouvernance dans les forêts méditerranéennes :

  • Evaluer les pratiques passées et actuelles afin d’assurer la réussite des réalisations économiques et sociales;
  • Développer des approches territoriales adaptées aux spécificités locales (caractéristiques écologiques, situation économique et sociale), ainsi qu’aux caractéristiques institutionnelles et aux parties prenantes;
  • Impliquer, dès le début, le plus grand nombre de parties prenantes, ainsi que les institutions et les autorités locales;− Renforcer la coopération interrégionale : au-delà de la diversité des situations locales, il y a beaucoup de problèmes communs. Le partage d'expériences est très fructueux pour les gestionnaires de terrain;
  • Développer une « boîte à outils communs » pour faire face à ces problèmes en vue d'améliorer la gestion durable et la gouvernance.

Rururbal

Logo du projet Rurubal

Actions pilotes et bonnes pratiques : la gouvernance territoriale dans l’alimentation en circuit court

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Rururbal est un projet européen de coopération transfrontalière, développé dans le cadre du Programme MED, qui vise à élaborer une stratégie de gouvernance pour le développement local durable et équilibré des territoires péri- urbains, par la valorisation, la commercialisation et la promotion de la consommation de ressources agricoles locales.

Partenariat
  • Conseil local de Vallès Oriental (Espagne) - Chef de file
  • Conseil provincial de Barcelone - Département des Espaces Naturels (Espagne)
  • Gouvernement régional catalan, Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et de l'Action rurale (Espagne)
  • Communauté d'Agglomération du Pays d'Aix - CPA (France)
  • Association pour le Développement de l'Agriculture dans L'Y Grenoblois (France)
  • Communauté d'Agglomération du Pays Voironnais (France)
  • Province de Torino (Italie)
  • Administration Provinciale de Sienne (Italie)
  • Université Aristototeles de Thessalonique (Grèce)
Objectifs:

Les objectifs poursuivis étaient les suivants:

Objectifs stratégiques :

  • Promouvoir les relations entre les grandes villes et les espaces ruraux périurbains, et en particulier les zones agricoles.
  • Valoriser les territoires ruraux périurbains.

Objectifs économiques:

  • Renforcer la compétitivité des exploitations agricoles et des réseaux locaux de distribution.
  • Développer des réseaux commerciaux équitables en favorisant la vente directe.
  • Promouvoir la transformation et la consommation de produits de qualité.

Objectifs environnementaux:

  • Promouvoir la gestion durable du paysage dans la zone méditerranéenne.
  • Assurer la pérennité des exploitations agricoles périurbaines et des paysages.

Objectifs sociaux:

  • Promouvoir la consommation responsable et équitable.
  • Donner de la valeur au rôle des femmes dans la chaîne agro-alimentaire.
  • Renforcer les mécanismes de codécision et de coopération entre entités publiques et privées et entre les différents niveaux de l'administration.
Résultats et conclusions:
  • Evaluation des terres agricoles périurbaines disponibles pour la production alimentaire, la distribution et la consommation locales dans les différentes régions métropolitaines européennes.
  • Promotion de la relation entre les grandes villes et les zones rurales périurbaines, agricoles.
  • Transfert et adoption d'un savoir-faire en matière de gestion durable des terres agricoles, y compris ses chaînes commerciales.
  • Amélioration des clusters agricoles entre les acteurs publics et privés dans sept régions Med visant à promouvoir les bonnes pratiques agricoles et commerciales.
  • Organisation et participation à des actions locales pour promouvoir la commercialisation et la consommation de produits agricoles locaux.
  • Organisation des cours de cuisine avec des produits locaux dans les écoles.
  • Identification de directives, publication de bonnes pratiques et recommandations pour améliorer la gouvernance dans les terres agricoles périurbaines méditerranéennes.
  • Signature de la Charte européenne de la gouvernance territoriale et de la nutrition par neuf institutions de sept pays différents.

SUSTEN

Logo du projet SUSTEN

Mécanisme entrepreneurial pour un tourisme durable : approche de la durabilité du territoire par le développement du tourisme et de l'entrepreneuriat basé sur la culture

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Le but du projet SUSTEN est de souligner l'importance d'une gestion intégrée et durable des ressources naturelles et de l’héritage culturel, en tant que pierre angulaire du développement socio-économique durable de la région, en se concentrant notamment sur les entreprises de tourisme durable. Ce projet invite à réfléchir à la création d'un cadre intégré pour soutenir et promouvoir les initiatives de tourisme durable au niveau des territoires en impliquant les entreprises touristiques qualifiées et les acteurs locaux de manière efficace. Le projet vise à développer et mettre en pratique un mécanisme cohérent de planification et de mise en œuvre des initiatives territoriales pour le développement des entreprises de tourisme durable, afin d’améliorer la qualité, la compétitivité et la valeur marchande des produits proposés, et de contribuer considérablement à un développement socio-économique régional durable et à la préservation du patrimoine naturel et de l’héritage culturel. Il met l'accent sur la collaboration et le rôle de premier plan des acteurs locaux, sur les réseaux transnationaux et sur les actions concertées.

Le concept repose sur le fait que, comme le montre la pratique au niveau international, les interventions de développement durable à l’échelle territoriale :

  • constituent des paramètres d'une importance vitale pour la mise en œuvre des politiques socio-économiques nationales et de l'UE; 
  • présupposent la définition et la mise en œuvre de stratégies, d’orientations politiques et de mesures;
  • peuvent utiliser le tourisme durable comme une base solide sur laquelle le développement économique pourrait être construit, tandis que des stratégies efficaces peuvent être déployées pour la gestion durable des ressources naturelles et de l’héritage culturel.

 

Le projet SUSTEN répond aux besoins correspondants en :

  • mettant l'accent sur ​​le tourisme durable et ses diverses formes, ainsi que sur l'amélioration de la compétitivité au niveau des produits et des territoires ;
  • concevant et en mettant en place un cadre intégré pour soutenir efficacement et promouvoir les initiatives de tourisme durable au niveau territorial, et en impliquant les entreprises touristiques qualifiées et les acteurs locaux ;
  • agissant à la fois localement et internationalement pour apporter une valeur ajoutée significative à partir des connaissances et du savoir-faire, ainsi que pour promouvoir largement les territoires et leurs atouts.
Partenariat
  • Laboratoire de Recherche en Tourisme et ses filiales, Université de Patras – LARETSA (Grèce) – Chef de File
  • Centre d’affaire et d'Innovation d'Attique – BIC d'Attique (Grèce)
  • Région d'Attique (Grèce)
  • Fondation Université-Entreprise des îles Baléares – FUEIB (Espagne)
  • Conseil municipal de Palma de Majorque (Espagne)
  • Chambre de Commerce et d'Industrie de Primorska – CCI Primorska (Slovénie)
  • Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon – CCIL (France)
  • IRECOOP Veneto (Italie)
  • Province de Raguse (Italie)
  • Province de Vénétie (Italie)
Objectifs:

L'objectif principal du projet SUSTEN est de contribuer à la gestion intégrée et durable des ressources naturelles et de l’héritage culturel. Le projet insiste sur la conception et la mise en pratique d'un cadre intégré qui fournira une approche synthétique, systémique et systématique, de planification rationnelle et de mise en œuvre de stratégies, de politiques et de mesures pour gérer efficacement les ressources naturelles et culturelles, au service du développement socio-économique durable au niveau local et régional. Dans ce contexte, les objectifs spécifiques du projet sont les suivants :

  • la mise en place d’initiatives territoriales bien conçues et l'élaboration de stratégies de développement territorial basé sur le tourisme durable et, par conséquent, l’intégration du concept de durabilité environnementale ;
  • la création d’une véritable capacité d'action transnationale commune et d’une coopération entre les régions avec des produits complémentaires issus du tourisme durable ;
  • le renforcement des capacités des acteurs au niveau territorial (y compris les entreprises de tourisme) en direction de la planification et de la mise en œuvre effective des actions de tourisme durable, tant au niveau territoriale qu’au niveau de l'entreprise ;
  • la promotion de la qualité dans le tourisme durable, à travers le développement de normes relatives, la définition d’un système de certification et la création d’un mécanisme de modèle de gestion pour le tourisme durable ;
  • la formulation de propositions concrètes sur l'harmonisation du cadre réglementaire et opérationnel dans l'espace MED.
Résultats et conclusions:
  • élaboration d'un modèle intégré pour l'organisation et le fonctionnement des entreprises de tourisme durable, spécifique et adapté aux besoins de l'activité touristique ;
  • développement d'un standard pour les entreprises de tourisme durable et d’un système de certification expérimentale ;
  • adoption d'un concept « d'entrepreneuriat durable », adoption de principes et de pratiques de responsabilité sociale des entreprises ;
  • établissement d’initiatives intégrées visant au développement socio-économique durable et à la préservation des ressources naturelles et de l’héritage culturel ;
  • développement de la coopération transterritoriale  et transnationale dans le cadre des réseaux viables, fournissant des savoir-faire et expertises  variés autant que des moyens pour des actions marketing communes au  niveau international ;
  • amélioration de la compétitivité, de la possibilité de commercialisation et des perspectives de développement des entreprises et des produits touristiques locaux en améliorant la qualité de leur gestion et de leurs produits, en accord avec les Normes internationales, aussi bien qu'avec le « Système de Standardisation du Tourisme Durable » développé dans le cadre du projet.

SylvaMED

Logo du projet Sylvamed

Des forêts méditerranéennes pour la société

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Les forêts méditerranéens fournissent de multiples biens et services et sont essentiels au développement socio-économique des zones rurales et au bien être des populations urbaines. La plupart des services d’intérêt général offerts par la forêt jouent un rôle fondamental pour le maintien d’un environnement de qualité mais ne sont généralement pas reconnus. Une approche quantitative de leur valeur et la conduite d’expérimentations permettront leur prise en compte sur le plan politique.

SylvaMED (2010-2013) a pour objet de faciliter une intégration innovante des biens et services environnementaux offerts par la forêt dans les politiques régionales. Il vise à démontrer que les « paiements pour les services environnementaux » (PES) ou les « instruments fondés sur le marché » (MBI) sont envisageables et durables à la fois sur le plan environnemental et économique dans les zones rurales des pays méditerranéens, garantissant sur ces deux plans la conservation à long terme des ressources naturelles et des revenus complémentaires pour les populations locales.

Partenariat
  • Centre Technologique Forestier de Catalogne – CTFC (Espagne) - Chef de file
  • Service Forestier Slovénien (Slovénie)
  • Institut Européen de la forêt, Office Régional Méditerranéen – EFIMED (Espagne)
  • Centre régional de la propriété forestière de la région PACA - CRPF PACA (France)
  • Centre régional de la forêt privée du Languedoc Roussillon – France)
  • Institut Agronomique Méditerranéen de Chania - CIHEAM-MAICh (Grèce)
  • Département de l'Environnement, Région de Ligurie (Italie)
  • Centre de la propriété forestière (Espagne)
Objectifs:
  • Engager les administrations régionales dans un processus d’amélioration continu d’un environnement durable à travers une meilleure gestion forestière : tables rondes public/privé, références démonstratives dans les territoires, cadres économiques et légaux
    • Résultats : des outils pour les administrations publiques.
  • Proposer et inciter des initiatives publiques plus élaborées pour le paiement des services environnementaux à travers des mécanismes de PES et MBI : opérations pilotes telles que des études de cas locales (protection des bassins-versants et amélioration de la qualité de l’eau par la forêt, régulation de l’accès du public dans les zones forestières fragiles, valorisation des produits forestiers non-ligneux), amélioration et harmonisation des politiques à tous les niveaux administratifs.
    • Résultats : opérations mises en œuvre sur le terrain.
  • S’adresser aux acteurs politiques et au grand public et combler le déficit de communication sur les bénéfices collectifs fournis par les différentes fonctions non marchandes des forêts : diffusion interne et externe, campagne de sensibilisation.
    • Résultats : retours des opérations de diffusion et de sensibilisation sur les services environnementaux fournis par les forêts et leur impact en zone méditerranéenne.

Les impacts attendus sont : une volonté supérieure de la société pour le paiement des services environnementaux, une conscience politique plus profonde et une volonté de mettre en place des systèmes mélangés de PES et MBI dans nos zones forestières. 

Résultats et conclusions:

Les principaux résultats du projet sont les suivants et sont disponibles sur le site Web du projet:

1. Etat de l’art : les outils innovants pour les administrations publiques dans les domaines de l’eau, des usages sociaux, des productions forestières non ligneuses et les services associés, les aspects réglementaires et législatifs et la valeur économique totale des espaces forestiers.

2. De la théorie à la pratique : réseau d’opérations locales

Installation d’un réseau de sites expérimentaux et de démonstration, tests locaux de mesures de conservation et de compensation, validation de modèles existants de paiement pour services environnementaux (PES), proposition d’adaptation et d’amélioration en lien avec le contexte local, animation, ouverture de pistes de travail pour accroître la sensibilisation et faciliter les transferts de connaissance, aspect pratique des modèles et organisation de séminaires de diffusion de connaissances.

3. Evolution et innovation des politiques publiques

Tables-rondes public/privée, analyse de la situation de toutes les parties prenantes face aux défis futurs, propositions de mesures et de systèmes de compensation, propositions nouvelles pour intégrer des dispositifs légaux dans les résultats du projet.

4. Communication et dissémination

Plan de communication, actions de sensibilisation tout au long du projet, distribution d’informations et de brochures, actions de disséminations et conférences.

5. Livre vert sur les biens communs environnementaux des forêts méditerranéennes : référence sur les options politiques pour la mise en œuvre des paiements pour services environnementaux (PES) et des instruments fondés sur le marché (MBI) liées aux forêts méditerranéennes, présentation des activités pilotes mis en œuvre au cours du projet.

 

WOODe3

Logo du projet WOODe3

Exploitation du Bois Energie pour l’Entreprenariat

Informations générales sur le projets (problématique, thématiques abordées):

Le changement climatique mondial, le souci de la sécurité énergétique et le prix élevé du pétrole ont suscité un intérêt marqué pour le bois-énergie. Le rapport d’évaluation des défis qui se poseront aux régions de l’UE à l’horizon 2020 montre que les régions les régions du Sud et du Sud-Est semblent éminemment vulnérables d’un point de vue énergétique. La FAO a souligné le manque de prise en compte de ce potentiel, actuellement sous-estimé en Méditerranée, et la nécessité de créer un outil de planification qui permette d'harmoniser et d'intégrer les données relatives au bois-énergie, la mobilisation et les autres informations socioéconomiques et environnementales. C’est dans cette perspective que s’est inscrit le projet WoodE3 qui visait à développer, sur l’espace Méditerranéen, un outil de soutien à la planification de l’usage du bois-énergie et à renforcer la capacité d’analyse de ce type de projets des décideurs et des acteurs économiques.

Partenariat
  • Chambre de Commerce et d'Industrie de la Drôme - CCID–CFPF (France) – Chef de file
  • Région d’Epirus (Préfecture de Ioannina au début du projet) (Grèce)
  • Région Piémont (Italie)
  • Municipalité d’Entracque (Italie)
  • Chambre d’Agriculture et de la Forêt de Slovénie (Slovénie)
  • Centre Technique Forestier de Catalogne - CTFC (Espagne)
  • Société Aragonaise de Gestion Agroenvironnementale - SARGA (SODEMASA au début du projet) (Espagne)
Objectifs:

Le projet a permis de :

  • Créer des synergies entre les acteurs de la foresterie et du bois-énergie au niveau des territoires,
  • Collecter des données fiables et pertinentes afin de fournir une vision globale du secteur et des analyses prospectives cohérentes,
  • Développer un mode d’organisation partagé : mettre en commun les données de l’espace Med et ses spécificités territoriales, partager des indicateurs, des points forts et faibles et concevoir une base de ressources en ligne,
  • Fournir un outil d'évaluation d'impacts pour aider les acteurs locaux (économiques ou politiques) à prendre des décisions lors de la planification ou l'évaluation d'un projet bois-énergie,
  • Formuler des recommandations politiques pour un développement durable de la filière bois-énergie qui intègrent les critères et indicateurs identifiés. 
Résultats et conclusions:

Les principaux résultats du projet sont disponibles à partir du site internet du projet : http://www.woode3.eu

 

  • Base de données en ligne : L'outil développé pour le projet WoodE3 a pour but de recueillir des informations liées à l'exploitation et l'utilisation de la biomasse forestière dans les zones de l'arc méditerranéen en Europe. On y trouve : La base de données WoodE3 qui fournit des informations destinées aux acteurs du secteur forestier ou du secteur de l'utilisation du bois, la législation applicable, les acteurs du secteur dans la région, les projets et les installations et une bibliographie intéressante.
  • Outil d’Evaluation des Impacts : C’est un outil d’analyse dont le but est d’aider les décisionnaires sur l’évaluation de la qualité des projets d’approvisionnement d’utilisation de la biomasse à des fins énergétiques, incluant les aspects en lien avec l’environnement, la société ou l’économie. L’outil est organisé autour des 4 piliers du développement durable : l’économie, le social, l’environnement et la gouvernance. L’utilisateur doit répondre à une série de questions qui servent à évaluer ces quatre piliers. Le résultat obtenu peut être comparé avec d’autres projets de telle sorte que l’évaluateur puisse observer les points forts et carences des différents projets d’une manière simple et objective.
  • Empreinte carbone : L'outil pour le calcul de l'empreinte carbone permet d'enregistrer, tout en étant guidé, toutes les émissions de CO2 provenant de la récolte, du traitement et de l'utilisation de la biomasse ligneuse d'origine forestière. L'outil couvre les différents processus, de l’exploitation forestière jusqu’à l'arrivée dans l'usine, en attribuant certaines émissions de CO2 à chacun des processus à partir des données entrées par l'utilisateur, en particulier les méthodes et les machines utilisées.
  • Manuel de recommandations politiques : L'objectif de ce document est de formuler des réponses, fondées sur des exemples concrets, aux questions politiques les plus répandues concernant le développement stratégique de la filière bois-énergie. Il permet d’informer les décideurs politiques impliqués à tous les niveaux, du local au régional, sur les conclusions du projet WoodE3 et de fournir un outil pour impulser une politique de développement durable du bois-énergie.
  • Plan de suivi du projet : Ce document explique, à partir de la capitalisation des résultats du projet, comment ils peuvent être appropriés par les parties prenantes afin de contribuer à l’amélioration de la filière bois-énergie en Méditerranée, notamment pour répondre aux défis qui se poseront aux régions de l’UE en 2020.

 

L'échange sur les meilleures pratiques et la capitalisation de l'expertise ont conduit à l'expérimentation de solutions novatrices et transférables. La création de l'outil d’aide à la décision favorisera pour les régions partenaires un développement durable de leur filière bois-énergie. La mise à jour continue de la plateforme en ligne et l'intégration des actions élaborées garantissent la pérennité de WoodE3

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